Bon, je concède bien évidemment que pour faire une liaison, autant la faire la plus directe possible (cf la signature d'un de nos saranautes "la distance la plus courte entre 2 points est la ligne droite, n'en déplaise à certains". Mais bon, restons quand même dans la limite du raisonnable, plutôt que de placer une règle sur une carte routière et en tirer le trait du tracé idéal, surtout pour une liaison comme Lyon-Nantes qui à vue de nez fait bien six cent kilomètres à vol d'oiseau. Et Poitiers est plus au sud de cette ligne, Tours doit être maximum 50 bornes plus au nord. Sur une distance Lyon-Nantes, c'est totalement négligeable devant les virages en continuité sur les autoroutes; et avant d'en arriver là , autant déplorer le tracé indirect de l'A85 entre Tours et Angers, suivant de trop près la courbure de la Loire. Sans parler de Limoges, qui est beaucoup moins dans la lignée que Tours et Bourges, qui permettent en plus d'éviter le massif central ouest et les dénivelées qui vont avec. Faut arrêter le délire, une fois l'A89 achevée, on aura un axe Lyon-Nantes dont beaucoup de villes de cette taille pourront envier, via A89, A71, A85 et A11 (et pour les petits malins N7, D46, N145, D943, et A85/A11. Le maillon faible reste à mon avis Lyon-Toulouse, mais qui sait ptet qu'un jour ce sera réglé...hervé a écrit :Il y aurait plus court, effectivement entre Poitiers et Lyon, mais certainement pas par Tours qui est trop au nord. Ce serait
[Poitiers - Le Blanc - La Chatre - Vallon-en-Sully - A71 - Montmarault - Saint Pourçain - Roanne - Lyon ]. Si on considère que les liaisons [Troyes - Auxerre - Nevers - Bourges -Chateauroux - Poitiers] et [Montluçon - Chateauroux - Tours] existeront un jour, cela ne fait que deux barreaux à réaliser (St Gaultier - Argenton - La Chatre et Montmarault - Varennes-sur-Allier) soit respectivement 50 et 35 kilomètres.
Et puis, pour en revenir aux cas de Poitiers, Limoges et Clermont-Ferrand, qui sont effectivement des capitales régionales, et ben autant les développer en tant que capitales régionale, pas en faisant des axes privilégiers de transit les reliant, mais en désenclavant les territoires de ces régions de leur capitales, car là , par contre, il y a des lacunes,







