Une analyse de La Tribune :
http://www.latribune.fr/green-business/ ... outes.html
avec ce petit bémol
Sophie Sanchez - La Tribune a écrit :APRR absent
(...)
Reste une absente dans ce « paquet vert » : APRR. Eiffage a fait valoir que sa filiale autoroutière, dont la concession court jusqu'en 2032, ne pourrait amortir rapidement un investissement payé en 2033. Mais ASF était presque dans le même cas de figure. « APRR était en pleine discussion de son contrat de plan, ce qui n'est pas le cas d'ASF, le sien étant déjà en cours. Il a semblé plus opportun de prévoir dans le cadre de ce contrat de plan 2009-2013 des investissements visant à préserver l'environnement », fait valoir une source proche d'Eiffage. « APRR, poursuit-elle, est très en deçà des clauses de contrats de prêts définies par la Caisse nationale des autoroutes qui imposent un endettement inférieur à sept fois l'Ebitda et un Ebitda 2,2 fois supérieur aux charges d'intérêt. » « L'endettement d'APRR n'est pas un sujet d'inquiétude, confirme Charles-Édouard Boissy, analyste chez Oddo. Ceci dit, le montage pour l'acquisition d'APRR s'est fait avec un levier élevé, qui implique une certaine prudence sur les engagements à court terme. »
Maintenant, quand on lit ce qui s'y rapporte, et comme je l'avais souligné dans differents posts, il est anormal que ces concessionnaires, et en particulier ASF, aient mis plus de 20 ans à se mettre en conformité avec la Loi, alors qu'elle engrange des benefices record chaque année.
Quant à leur contribution, c'est infime par rapport à leur CA, et la prolongation d'un an de leur concession, leur rapportera bien plus.
D'autant que certains de ces travaux doivent etre aussi financé par le FEDER
