J'aimerais connaitre l'opinion générale sur le sujet:
- Doit on réduire le nombre de PL sur les routes et autoroutes ?
- Quels seraient les alternatives ?
- Quelle(s) mesure(s) pourrait-on prendre ?
- Comment faire appliquer la réglementation ?
Limiter la circulation des PL ?
- eomer
- Autoroute à grande vitesse

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kleems
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Sur certaines routes, il faut réduire le nombre de PL, mais sur d'autres, ce n'est pas urgent. Les alternatives, ce sont, bien sûr, le ferroutage, mais aussi l'interdiction des PL en transit sur certaines routes, comme la N10 entre Poitiers et Bordeaux. Pour le reste, je ne sais pas. Mais les problèmes causés par les PL sont surtout des accidents, du bruit et la dégradation de la chaussée. Pour le dernier cas, les sociétés d'autoroutes savent y faire mais malheureusement l'Etat a quelques difficultés... Pour les deux autres cas, je pense qu'on peut les réduire par quelques aménagements (murs anti-bruit et suppression des carrefours à niveau par exemple).
- Vincent
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Pour des parcours de plus de 500 km, il faut travailler sur la réduction du trafic PL en transit.- Doit on réduire le nombre de PL sur les routes et autoroutes ?
On pense beaucoup au train. C'est une alternative interessante, qu'il faut développer, mais une fausse solution (- Quels seraient les alternatives ?
Les lignes ferrovières actuelles seront incapable de reprendre ce trafic (juste de quoi freiner la croissance annuelle des déplacements PL de transit), et il faudra élargir les grands axes de transit, qui sont déja équipés en autoroute, grande lign SNCF, et parfois en LGV (
Mais il faut poursuivre le programme d'infrastructure routières pour la desserte local (le train ne va pas partout), le désenclavement des régions, et enfin pour les véhicules de tourismes (quand même 80% du trafic tout confondu sur les principaux axes)
[1] Le vrai problème, c'est le système d'échange de marchandises, la libre concurrence, et la croissance de la population européenne, qui entraine une augmentation des échanges (
[2] Il faut instaurer un péage pour PL, comme en Allemagne et ainsi rééquilibrer le coût rail / route, mais aussi arreter le monopole de la SNCF sur le transit ferré, et ainsi ouvrir à la concurrence le marché du fret (et qui pourraient être capable de rouvrir certaines lignes). Les sociétés d'autoroutes seraient peut etre même les premiers à investir dedans...- Quelle(s) mesure(s) pourrait-on prendre ?
[3] Là , c'est un problème plus vaste. si déjà au niveau européen, la fiscalité était la même partout (et le niveau de vie), alors les différences de coûts de productions seraient déja limités, et le coût supplémentaire du transport serait alors plus dédisif, et donc limiter les transports "inutiles". Pour ça il faut une Europe "forte".
Mais il ne faut pas revenir sur le principe de la libre concurrence (douanes, etc.).
Enfin, pour les marchandises arrivant des autres continents (donc par mer), il faudrait développer plus les ports de commerce, et non pas en avoir que 5 en Europe qui prennent 90% du trafic. Mais là je suis moins sûr de mon coups.
Si la loi existe, alors il n'y a pas de problèmes.- Comment faire appliquer la réglementation ?
- eomer
- Autoroute à grande vitesse

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Je suis d'accord sur le fait que le camion est indispensable sur les courtes distances et les dessertes fines. Par contre, il n'est pas pertinent sur les longues distances.
Quelles sont les alternatives actuelles?
- Le ferroutage: cette solution n'est valable que pour le franchissement d'obstacles comme la Manche, les Alpes, les Pyrénées...
- Le fret ferroviaire: très bien en théorie mais manque cruellement de souplesse. Cette solution n'est valable que dans le cas de flux importants, réguliers et continus....et dépend du bon vouloir de la SNCF.
- La voie d'eau: bien mais plutôt lent. Bien utilisé en "zones mouillées"
- Le transport par tubes: déja très developpé pour les produits pétroliers et gaziers. Difficile de faire plus.
Quelles seraient les solutions:
Je pense qu'il faut developper le transport combiné au travers de l'intermodalité rail/route/voie d'eau/fret aérien/cabotage maritime/tube en utilisant des containers (on réinvente ce qui existe depuis 40 ans). Les camions effectueraient les desserte fines à partir de plate-formes multimodales.
Le transport à longue distance se ferait par d'autres modes de transport.
Comme le dit Vincent, il faut travailler sur la réduction du nombre de PL en transit donc sur les trajets sortant du cadre local et régional. Naturellement, cela doit se faire au niveau Européen.
Quelles mesures pour les mettre en oeuvre ?
Certaines sont indispensables et simple à mettre en oeuvre:
- Ouvrir le rail à la concurence: la SNCF ne peut continuer à dicter sa loi.
- Création d'itinéraires fret en transferant le trafic GL vers les LGV.
- Créer un permis PL à deux niveaux: le permis de base, délivré lors de l'examen, ne permettrait d'effectuer que des trajets de moins de 200 km autour d'un point fixe (qui pourrait être un entrepot ou une plate forme multi-modale). Les trajets à plus grande distance necessiteraient l'achat d'une "super licence" temporaire payée par l'enployeur. Ce principe existe déja pour les transport en commun.
- Limiter les itinéraires utilisables pour le transit PL: pas question d'effectuer Paris-Marseille en passant par les départementales.
D'autres exigent une organisation plus importante ressemblant un peu à celle du trafic aérien:
- Rattachement de chaque PL (tracteur) à un point fixe: chaque PL pourrait circuler librement dans un rayon de 200 km.
- Limitation du nombre de PL autorisés à transiter chaque un axe (tronçon par tronçon et heure par heure): achat obligatoire de permis de transit dont le produit reviendrait aux collectivités territoriales.
- Pour tout trajet supérieur à 200 km, transmission obligatoire d'une "feuille de route" à une autorité de régulation. Cette feuille de route indiquerait les points de départ et d'arrivée, l'immatriculation du tracteur et de la remorque, l'horaire prévu...
- Contrôle, par les autorités, des PL circulant sur chaque route à partir leurs plaques d'immatriculation. Les forces de Police et de Gendarmerie aurait accès aux feuilles de route grace à l'informatique embarquée.
Il est également possible d'utiliser les radars automatiques puisque ces derniers lisent les plaques d'immatriculation.
Reste à déterminer une gamme de sanctions réellement dissuasives contre les employeurs ne respectant pas le règlement....
Quelles sont les alternatives actuelles?
- Le ferroutage: cette solution n'est valable que pour le franchissement d'obstacles comme la Manche, les Alpes, les Pyrénées...
- Le fret ferroviaire: très bien en théorie mais manque cruellement de souplesse. Cette solution n'est valable que dans le cas de flux importants, réguliers et continus....et dépend du bon vouloir de la SNCF.
- La voie d'eau: bien mais plutôt lent. Bien utilisé en "zones mouillées"
- Le transport par tubes: déja très developpé pour les produits pétroliers et gaziers. Difficile de faire plus.
Quelles seraient les solutions:
Je pense qu'il faut developper le transport combiné au travers de l'intermodalité rail/route/voie d'eau/fret aérien/cabotage maritime/tube en utilisant des containers (on réinvente ce qui existe depuis 40 ans). Les camions effectueraient les desserte fines à partir de plate-formes multimodales.
Le transport à longue distance se ferait par d'autres modes de transport.
Comme le dit Vincent, il faut travailler sur la réduction du nombre de PL en transit donc sur les trajets sortant du cadre local et régional. Naturellement, cela doit se faire au niveau Européen.
Quelles mesures pour les mettre en oeuvre ?
Certaines sont indispensables et simple à mettre en oeuvre:
- Ouvrir le rail à la concurence: la SNCF ne peut continuer à dicter sa loi.
- Création d'itinéraires fret en transferant le trafic GL vers les LGV.
- Créer un permis PL à deux niveaux: le permis de base, délivré lors de l'examen, ne permettrait d'effectuer que des trajets de moins de 200 km autour d'un point fixe (qui pourrait être un entrepot ou une plate forme multi-modale). Les trajets à plus grande distance necessiteraient l'achat d'une "super licence" temporaire payée par l'enployeur. Ce principe existe déja pour les transport en commun.
- Limiter les itinéraires utilisables pour le transit PL: pas question d'effectuer Paris-Marseille en passant par les départementales.
D'autres exigent une organisation plus importante ressemblant un peu à celle du trafic aérien:
- Rattachement de chaque PL (tracteur) à un point fixe: chaque PL pourrait circuler librement dans un rayon de 200 km.
- Limitation du nombre de PL autorisés à transiter chaque un axe (tronçon par tronçon et heure par heure): achat obligatoire de permis de transit dont le produit reviendrait aux collectivités territoriales.
- Pour tout trajet supérieur à 200 km, transmission obligatoire d'une "feuille de route" à une autorité de régulation. Cette feuille de route indiquerait les points de départ et d'arrivée, l'immatriculation du tracteur et de la remorque, l'horaire prévu...
- Contrôle, par les autorités, des PL circulant sur chaque route à partir leurs plaques d'immatriculation. Les forces de Police et de Gendarmerie aurait accès aux feuilles de route grace à l'informatique embarquée.
Il est également possible d'utiliser les radars automatiques puisque ces derniers lisent les plaques d'immatriculation.
Reste à déterminer une gamme de sanctions réellement dissuasives contre les employeurs ne respectant pas le règlement....
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pauldomi
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kleems
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Je ne connais pas ce système. Ca marche comment?pauldomi a écrit :Pour info, même sur courte distance le train peut-être une solution viable,
mais avec une toute autre structure que la SNCF: exemple des shorts lines américaines. Mais parler de Short lines, c'est 6 mois de grève au bas mot, avec polémique sur la sécurité ....
- chauplannaz
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