Gouvernement Villepin : quid des infrastructures ?

Discussion sur les politiques des transports, l'intermodalité, ...
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Ced
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Message par Ced »

Moi je salue l'initiative, réaliste et cohérente....

le payement de la dette sera de toute manière un frein à  l'investissement étatique un jour ou l'autre... Autant rembourser le plus tot possible. Et pas faire miroiter des milliards que l'on a virtuellement pas...
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G.E.
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Message par G.E. »

Donc les infrastructures de transport vont servir à  nouveau de fusible en cas de coupes budgétaires !

En plus, l'Etat va ramasser 11MM€ directement et il n'aura plus rien à  vendre alors que s'il avait gardé les autoroutes, il aurait perçu 1MM€ au moins par an pendant plus de 20 ans !!! Cette mesure est donc une vue à  court terme !
eomer2

Message par eomer2 »

Pour moi, c'est une grosse connerie et surtout, c'est une vue à  court terme. La France et l'Europe doivent construire des infras performentes: c'est meilleur pour l'emploi que le remboursement de la dette pour faire plaisir aux rentiers. Ceux là , ils peuvent faire une croix sur la créance qu'ils ont vis à  vis de l'état, cela ne me ferra pas pleurer.

Et puis, c'est Tony Blair qui a raison: oublions un peu la PAC et finançons les infras.
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G.E.
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Message par G.E. »

Perfidie : :evil:
Le Monde a écrit :La poursuite de la privatisation des sociétés d'autoroute passera avant l'introduction en Bourse d'EDF, toujours prévue à  l'automne

evenue sur le devant de la scène depuis le discours de politique générale du premier ministre Dominique de Villepin le 8 juin, la privatisation des autouroutes semble s'accélérer. Ce processus lancé par Laurent Fabius, alors ministre des finances en 2002, et gelé depuis le mois de décembre 2003, pourrait reprendre d'ici la fin du mois de juillet, selon le quotidien La Tribune, avec la poursuite de la privatisation des Autoroutes du sud de la France (ASF).

Cette décision serait conforme aux déclarations faites à  la fin du mois de juin, par le ministre délégué au budget, Jean-François Copé, selon lesquelles il était prévu une "privatisation totale de l'ensemble des sociétés d'autoroute détenues par l'Etat d'ici huit à  dix mois" . Interrogé vendredi 15 juillet par Le Monde , le ministère de l'économie et de finances a confirmé que Thierry Breton et son homologue des transports, Dominique Perben, "auront l'occasion de présenter très prochainement ce dossier conformément aux annonces faites par le premier ministre dans son discours de politique générale".

Selon La Tribune , la méthode retenue par Bercy serait celle de l'appel d'offres pour la cession des blocs de contrôle. L'Etat choisirait l'offre la mieux disante, selon des critères de prix et de projet industriel et social, ainsi que de stratégie. Bercy pourrait au préalable céder sur le marché une part minoritaire du capital à  des institutionnels, mais toute prise de contrôle serait suivie du lancement d'une OPA, comme le veut la réglementation.

L'Etat détient actuellement 50,37 % des Autoroutes du sud de la France (ASF), dont le capital a été partiellement ouvert en 2002. Il détient encore 70,21 % des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) depuis le mois de novembre 2004, et 75,65 % de la Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France (Sanef), dont l'entrée en Bourse est effective depuis le mois de mars de cette année. La mise en vente de toutes ces participations, aux cours de Bourse actuels, rapporterait ainsi à  l'Etat plus de 12 milliards d'euros. Au moins une dizaine de millions d'euros sur cette somme devrait être consacrée au désendettement de l'Etat.

En optant pour la procédure de l'appel d'offre plutôt que d'une procédure de gré à  gré, l'Etat en tirerait plusieurs avantages : il valoriserait au mieux sa participation et surtout, la transparence d'une telle procédure lui éviterait d'être taxé de favoritisme, pour privilégier l'un des trois grands du BTP français (Bouygues, Eiffage et Vinci). Il y a quinze jours, une rumeur avait fait état du possible lancement d'une offre du groupe Vinci sur la totalité d'AS, dont il détient déjà  23 %. Les deux sociétés avaient qualifié de "spéculation" l'"imminence d'une telle offre" . Aux termes d'un pacte d'actionnaires passé en novembre 2004, Vinci s'est engagé à  ne pas accroître sa participation jusqu'à  la fin du pacte le 31 décembre 2007. Cela étant, le pacte peut être rompu avant la fin 2007 si la participation de l'Etat passe sous la barre des 50 % du capital.
Depêchons-nous vite de vendre pour sic "renflouer la dette de l'Etat", c'est-à -dire financer les nouvelles politiques hasardeuses et électoralistes de Chirac.

C'est d'autant plus scandaleux si on lit le sujet d'à  côté :
Le Monde a écrit :Image
L'Etat peut faire une croix dessus ! :evil: :evil: :evil: :evil: :evil:
luchar
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Message par luchar »

Et ils s'en prennent a la culture... A dans 20 ans la restauration de l'abbatiale de Fecamp... Tout les chantiers archeologiques que je suivais ont ete arrete, faute de credit! :cry:
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G.E.
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Message par G.E. »

Une réaction :
Le Figaro a écrit :DROITE Pour le président de l'UDF, la décision de l'Etat de céder ses participations est «typique des facilités qui ont entraîné la France dans la crise»
Bayrou : «La privatisation en catimini des autoroutes est un scandale»
Dans un entretien au Figaro, le président de l'UDF demande un débat au Parlement sur la vente par l'Etat des Autoroutes du sud de la France (ASF), des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) et de la société des autoroutes du nord et de l'est de la France (SANEF).
Propos recueillis par Judith Waintraub
[25 juillet 2005]


François Bayrou : «Une fois de plus, l'Etat vend les bijoux de famille pour faire face au court terme.» (Photo Peejee/Le Figaro.)

LE FIGARO. - L'embellie dont bénéficie le gouvernement Villepin dans les sondages modifie-t-elle votre jugement sur son action?

François BAYROU. - C'est l'été : les Français portent moins d'attention aux enjeux politiques. Pourtant, la situation s'aggrave. Les chiffres publiés sont terribles : sur les cinq premiers mois de l'année, le déficit de nos finances publiques a atteint 52 milliards d'euros, alors qu'on nous avait promis qu'il diminuerait ! En fait, il a augmenté de près de 20% en un an, puisqu'il était de 43 milliards pour la même période en 2004. Et au lieu de faire prendre conscience au pays de la gravité de la situation, comment réagit le gouvernement ? En privatisant en catimini les autoroutes, ce que je trouve à  la fois scandaleux et typique des facilités qui ont enfoncé la France dans la crise.

Dans un contexte économique pourtant beaucoup plus favorable, le gouvernement Jospin a lui aussi privatisé partiellement une société d'autoroutes. Pourquoi n'avoir pas protesté à  l'époque ?

L'opposition de l'époque a sans doute manqué de vigilance. :lol: Les autoroutes ont été payées par les usagers sous forme de péage. Lorsqu'elles ont été créées, on affirmait même qu'une fois amorties, elles deviendraient gratuites, comme elles le sont pour l'essentiel en Allemagne, aux Etats-Unis. En tout cas, elles sont le seul bien de l'Etat susceptible de lui rapporter dès aujourd'hui des sommes importantes, et dans un avenir assez proche, une fois les emprunts remboursés, des sommes considérables. Le gouvernement Raffarin, sous la pression de Gilles de Robien, avait décidé solennellement, après un grand débat, de ne pas les privatiser et, au contraire, de financer avec le produit des péages les grands investissements de transport public dont la France a besoin, TGV, ferroutage, voies fluviales. C'était une vraie décision, juste et intelligente. On y renonce six mois après avoir mis en place l'agence qui garantit ce financement ! C'est à  pleurer !

Si la privatisation permet de réduire la dette, pourquoi y êtes-vous hostile ?

Evidemment, c'est une blague ! La dette de la France s'élève aujourd'hui à  1 100 milliards d'euros. La vente des autoroutes va rapporter, nous dit-on, 11 milliards d'euros, soit 1%. Si on l'affectait à  la dette, ce serait une goutte d'eau. Mais ce ne sera pas le cas. Une fois de plus, l'Etat vend les bijoux de famille pour faire face au court terme. Il est à  craindre qu'on cherche seulement dans cette vente des facilités budgétaires, un matelas à  dépenser, pour aller, sans faire de vrais choix, jusqu'à  la campagne présidentielle de 2007.

Est-ce si condamnable de recourir à  des moyens exceptionnels pour parer à  l'urgence ?

C'est condamnable quand on sacrifie l'avenir. Les péages rapportent gros et rapporteront plus encore dans une dizaine d'années, quand les emprunts contractés pour construire les autoroutes auront été définitivement remboursés. En 2012, le bénéfice cumulé atteindra 4 milliards d'euros. À l'horizon des années 2020, il sera de l'ordre de 35, voire 40 milliards d'euros. Et l'on va renoncer à  ces ressources garanties, sûres et dynamiques, pour 11 milliards d'euros qui seront dilapidés en quelques mois ! En réalité, la France se trouve devant un grand choix : soit des dépenses de court terme, avec les tours de passe-passe habituels, soit un choix d'avenir : garantir pour les décennies qui viennent l'équipement du pays, les investissements dont la France a besoin et qui ne pourront pas être financés autrement.

Jean-François Copé a répondu à  la question fin juin : la taxe sur l'aménagement du territoire sera affectée à  l'Agence de financement des infrastructures de transport (Afit), qui recevra aussi une partie du produit des cessions.

Là  encore, ce sont des blagues ! Le gouvernement promet une compensation, mais en même temps, il transfère à  l'Afit le financement des contrats de plan, c'est-à -dire une charge plus importante que la recette de substitution promise ! Comment financer à  la fois les contrats de plan et les grands équipements ? On voit bien que les grands c hantiers prévus - par exemple celui du TGV Sud-Europe-Atlantique - vont se retrouver en panne. En outre, la taxe transférée, la taxe d'aménagement du territoire - payée par les sociétés autoroutières - était jusqu'à  présent versée aux collectivités locales. Si on les en prive, elles n'auront plus de ressources pour financer la part des contrats de plan qui leur incombe. On assiste donc à  un de ces tours de passe-passe dont l'Etat impécunieux est coutumier mais qu'un Parlement digne de ce nom ne devrait pas laisser passer.

En vendant les autoroutes aux entreprises de BTP qui désirent les acheter, on leur permet de se développer et donc d'être plus présentes sur le marché mondial. Où est le mal ?

On risque surtout d'augmenter la concentration du secteur des BTP. Les autoroutes sont une formidable pompe à  cash. Aucune petite ou moyenne entreprise ne pourra plus rivaliser avec les grands groupes du bâtiment une fois qu'ils toucheront le pactole des péages. De plus, la société de BTP propriétaire de l'autoroute sera évidemment tentée de donner ses marchés à  ses propres équipes et de tordre le bras à  ses sous-traitants. Tout cela, à  terme, se traduira inéluctablement par une augmentation du coût des travaux publics en France.

Quels arguments comptez-vous invoquer pour que le Parlement se saisisse de la question ?

Selon la loi de 1986, l'Etat doit obtenir l'accord du législateur pour privatiser une entreprise dont il possède plus de 50% du capital. Or c'est le cas de toutes les sociétés autoroutières, dont l'Etat possède entre 50 et 75% des parts et des droits de vote. Ces parts sont seulement réparties moitié-moitié, fictivement, entre l'Etat et l'ADF, établissement public à  caractère administratif. Evidemment, ADF, démembrement de l'Etat, c'est l'Etat et l'Etat seul. La loi, à  mes yeux, est ainsi violée dans son esprit. La privatisation des autoroutes offre vraiment un exemple concentré de tous les maux, de tous les gouvernements successifs, de droite ou de gauche, qui ont créé la situation que nous connaissons actuellement en France : décisions à  courte vue, mépris du Parlement, changements de cap tous les trois mois et aucun respect de la parole donnée.
Sanglier

Message par Sanglier »

C'est marrant, certains semblent découvrir le fait que l'état n'honore pas ses engagements et que c'est aux collectivités locales de lui prêter de l'argent, l'A34, dans les Ardennes, sans l'avance du conseil général ne serait toujours pas faite, c'est vrai, il n'y a plus eu de ministre originaire des Ardennes depuis moultes années, ceci explique cela.
laurent
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Message par laurent »

Evidemment ! quand il y a de la volonté et des besoins on trouve les financements pour les infras; les politiques auraient de toute façon trouvé le moyen de puiser du fric dans cette agence pour en faire autre chose; bref du bruit pour rien comme d'hab (cf danone)
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Message par marsupilud »

Bon en fait, pour se faire de l'argent sur le long terme, il faut acheter des actions de sociétés d'autoroutes ! L'Etat à  mis en place des péages il y a 40 ans, et bientôt ce seront des bénéfices privés... à  vie ! Bon il faut amortir l'achat avant, mais après... bingo !
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Message par G.E. »

Et lorsque la fin des concessions arrivera... l'Etat ne voudra pas reprendre son bien ? Il se dépêchera, oui !!! Car même en 2030 il aura besoin d'argent. Au programme cette année là  : Lyon-Turin, LGV PACA, Traversée Centrale des Pyrénées, TAA... :lol:

Ce qui me gêne l plus dans l'histoire, c'est que les sociétés privatisées ne construiront plus dans 5 ans (ASF). De sorte que les bénéfices vont très vite s'accroître. Et les péages, j'espère qu'ils ne vont pas continuer à  augmenter alors que les bénéfices s'envoleront, eux, mécaniquement.
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Auriom
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Message par Auriom »

Ce sera sans Bouygues.
DrakkarOnline a écrit :Bouygues se retire de la course à  la privatisation des autoroutes

PARIS (AFP) Le groupe français Bouygues a décidé, contre toute attente, de se retirer de la course à  la privatisation des trois sociétés d'autoroutes françaises lancée le 18 juillet dernier, au motif qu'elle ne répondait pas à  sa 'vocation d'entrepreneur'.

'Bouygues a décidé de ne pas déposer de dossier en vue de l'acquisition de ces sociétés', a indiqué jeudi le groupe dans un communiqué.

'On a regardé le dossier et on l'a regardé à  fond', a précisé une porte-parole du groupe.

Le groupe (construction, médias, télécoms) s'était pourtant dit 'intéressé' le 22 juin dernier, tout en précisant qu'il prendrait sa décision 'en fonction des conditions déterminées par le gouvernement'.

'L'appel d'offres en cours, relatif à  des infrastructures déjà  construites, relève d'une logique essentiellement financière qui ne correspond pas à  la vocation d'entrepreneur de Bouygues', a justifié le groupe.

'Pour investir dans les concessions d'infrastructures, Bouygues privilégie les opérations dans lesquelles il peut valoriser, de la manière la plus complète, ses compétences: conception, construction, exploitation, maintenance et financement de l'infrastructure', a-t-il poursuivi.

Bouygues faisait partie jusqu'à  aujourd'hui des candidats attendus, selon la presse et les analystes, aux côtés de Vinci et d'Eiffage, pour participer à  la privatisation des sociétés d'autoroutes, relancée dans son principe par le Premier ministre Dominique de Villepin à  son arrivée à  Matignon.

Le 18 juillet, le ministère de l'Economie a lancé un appel à  candidatures, avec remise des offres le 22 août, pour vendre ses participations dans les Autoroutes du Sud de la France (ASF), la Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France (Sanef) et Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR).

La désignation définitive des lauréats est prévue pour l'automne.

Selon certains analystes, cette formule permet à  l'Etat de maximiser le prix des cessions, qui pourraient faire rentrer jusqu'à  12 milliards d'euros dans les caisses de l'Etat, mais risque d'aboutir à  la définition de prix élevés, et compliquer d'autant les cessions.

Le gouvernement souhaite également privilégier le numéraire. Pour Bouygues, ce n'est pas une question d'argent.

'La capacité d'investissement de Bouygues lui permettrait d'acquérir une des trois sociétés autoroutières sans incidence sur sa notation de crédit', a-t-il souligné jeudi.

Mais, explique-t-il, 'une telle acquisition aurait mobilisé des capitaux importants, et aurait réduit la possibilité d'investissement du groupe dans d'autres projets (...)'.

L'Etat, qui a choisi une procédure d'appel à  candidatures pour céder ses parts de gré à  gré dans les sociétés d'autoroutes, s'est aussi ménagé la possibilité de vendre à  tout instant ses participations sur le marché, selon le cahier des charges de Bercy.

Selon une source proche du dossier, cette clause a été ajoutée comme un signal de l'Etat, mécontent que les groupes de BTP français se soient répartis par avance les trois concessionnaires.

L'appel d'offres est également ouvert aux investisseurs étrangers.

Date : 29/07/05 07:53:57
Source : AFP
(Source : cliquez ici.)
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Message par Auriom »

Enver a écrit :C'est d'ailleurs assez étonnant,
ça se passe entre initiés, avec notre club de rois du BTP [ dont les rapports avec le monde de la politique ont pu être assez flous ], on ne parle jamais des éventuels investisseurs non français intéressés [ et dans la dépêche citée, j'ai fait rajouter le "français" à  l'avant dernière phrase "mécontent que les groupes de BTP français se soient répartis par avance les trois concessionnaires" et la dernière phrase "L'appel d'offres est également ouvert aux investisseurs étrangers" ... c'est assez significatif que ça n'y était pas ... mais peut-être le gouvernement, au non de son "patriotisme économique", préfère-t-il rester entre copains... ]
Tu es co-auteur de la dépêche ?
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Message par Auriom »

Eh bien, bravo au relecteur-questionneur d'élargir un peu l'horizon de ces messieurs-dames !

Ca fait du bien de sortir un peu d'un franco-français parfois un peu étroit. :D
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Message par Auriom »

Je parlais des références ! :lol:
De ces braves gens qui ignorent ce qui se passe hors nos frontières.

Après, pour ce qui est de l'acquéreur de ces sociétés, je préfère (lâchement) ne pas me prononcer ! :twisted:
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Message par G.E. »

Si l'Etat veut rentabiliser son mauvais coup, il faudra que les concessionnaires italiens et espagnols se mettent sur les rangs.

On ne peut pas vouloir une chose et son contraire.
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Message par Auriom »

Exclusif !
AFP, décembre 2005 :
L'AFP a écrit :L'appel d'offres européen en vue de la vente des participations de l'Etat dans le capital des sociétés ASF, SAPRR et SANEF a été remporté par un investisseur français inconnu jusqu'à  présent, dénommé SARA.
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Vincent
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Message par Vincent »

En vendant ses parts, l'Etat ne touchera plus les dividendes des bénéfices des sociétés d'autoroutes... mais toujours les taxes sur le péage autoroutier (?).
La partie concession des groupes de BTP est ce qu'il leur rapporte de plus, donc il va surrement y avoir une grosse bataille entre Vinci et Eiffage... qui pourrait donner lieu à  la ventre d'Eurovia à  Eiffage (et dégager des fonds), pour que Vinci remporte les sociétés d'autoroutes.
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Message par G.E. »

Les Rois de la Dérive viennent de frapper ! :diablotin:
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Message par Invité »

Vincent a écrit :En vendant ses parts, l'Etat ne touchera plus les dividendes des bénéfices des sociétés d'autoroutes... mais toujours les taxes sur le péage autoroutier (?)
Oui .
Vincent a écrit :La partie concession des groupes de BTP est ce qu'il leur rapporte de plus, donc il va surrement y avoir une grosse bataille entre Vinci et Eiffage
Sauf s'il y a entente .
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Message par G.E. »

S'il y a des ententes, alors les Français seront doublement roulés dans la farine. Heureusement, qu'il y a les articles 82 et suivants du Traité de Rome et la Cour Européenne de Justice si c'est le cas. :evil:
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