Le tunnel resterait à 2 voies. Seules certaines stations auraient trois voies.
Surcoût :
3m de largeur pour la 3ème voies.
10m de longueur pour les cisaillements en amont et en aval.
Pour une boîte de station de la ligne 15 par exemple qui fait 16m sur 110m soit 1760m2, on ajoute 520m2.
Soit +30%. Mais on ne peut pas multiplier le coût d'une station par 30% vu qu'il n'y a pas d'aménagement à part les voies.
C'est l'excavation des terres qui coûte le plus cher dans l'opération donc seules les stations les moins profondes seraient équipées.
Par rapport à des voies de raccordement en souterrain, où il faut creuser la boîte de raccordement en excavation + le tunnel de garage, je pense que ca revient à peu près au même.
L'avantage vient surtout dans la gestion du trafic qui deviendrait plus souple.
[ IdF ] M2 & M6 : pas de cercle complet ?
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Pithou
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Re: [ IdF ] M2 & M6 : pas de cercle complet ?
A propos de la "réinjection" de rames supplémentaires, il est sidérant qu'il n'ait rien été prévu dans ce genre lors de la construction de la ligne 14 ... les rames supplémentaires ne pouvant être injectées que depuis les terminus ... cherchez l'erreur ... idem pour la ligne 1 (à part à Porte Maillot) alors qu'on aurait pu utiliser les emplacements des anciennes voies dédoublées par exemple à Porte de Vincennes et Gare de Lyon (qui existaient pour les deux sens de circulation)
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Re: [ IdF ] M2 & M6 : pas de cercle complet ?
De nouvelles études vont être lancées pour améliorer l’accessibilité de la ligne 6
Le ParisienLe Parisien a écrit :
Métro à Paris : la ligne 6 accessible à tous ? Des études bientôt lancées
Des experts plancheront pendant plus d’un an sur la faisabilité de la mise en accessibilité totale ou partielle de cette ligne qui traverse la capitale d’Est en Ouest. En cas de résultats probants, le chantier pourrait durer 10 ans et coûter près de 850 millions d’euros.
Si elle s'annonce complexe et onéreuse, la mise en accessibilité de la ligne 6 du métro va être étudiée jusqu'à la fin 2026 (illustration). LP/Olivier Corsan
Le tout premier pas d’un chantier titanesque. La Ville de Paris a acté, ce jeudi, en Conseil de Paris, le financement des études pour la mise en accessibilité de la ligne 6 du métro. Dans les prochains moins, la Ville, la région Île-de-France et Île-de-France Mobilités (IDFM) financeront, pour un million d’euros, la faisabilité de permettre à tous d’emprunter la ligne qui relie la place de la Nation (XIIe) à celle de l’Étoile (VIIIe). Les résultats seraient attendus pour fin 2026.
« On est heureux d’annoncer ce lancement d’études préliminaires, c’est une première pierre dans la lignée de l’héritage des JOP », a dévoilé Lamia El-Aaraje, adjointe d’Anne Hidalgo en charge du handicap et de l’urbanisme. Ainsi, la ligne 6 pourrait être la première à être accessible. Une priorité puisqu’elle compte 13 stations aériennes (sur 28), dessert des lieux touristiques importants et est connectée à plusieurs lignes déjà accessibles comme les RER A et B ainsi que le métro 14.
Jusqu’à 850 millions d’euros et 10 ans de chantier
D’autant plus que trois stations sont déjà équipées d’ascenseurs. Les études de faisabilité seront faites pour chaque station avant une analyse des scénarios. « Il est plus simple de faire des travaux sur des stations aériennes qu’en sous-sol », souligne-t-on à l’Hôtel de Ville. Le chantier pourrait durer, rien que pour cette ligne, 6 à 10 ans. Sans oublier trois à cinq ans pour les études définitives et l’obtention des autorisations (permis de construire).
Reste la question du financement, estimé, selon les scénarios d’accessibilité partielle ou de toute la ligne, entre 660 et 850 millions d’euros. D’ailleurs, l’élue parisienne prévient : « La participation au financement de ces études préliminaires ne signifie pas que la Ville financera l’ensemble des travaux d’accessibilité de toutes les lignes, à condition que ces travaux soient possibles… »
Cette annonce vient après celle faite par la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, à la veille du coup d’envoi des Jeux paralympiques. Celle-ci avait proposé à l’État et à la mairie de Paris de lancer un grand plan pour rendre l’ensemble du métro parisien accessible à tous, s’engageant alors à financer un tiers de ce projet pharaonique évalué à 20 milliards d’euros.
La première phase du « pacte pour un métro accessible » avait été signée en septembre dernier au siège de l’association APF-France handicap. Sur le papier, la région Île-de-France et la Ville de Paris semblent désormais d’accord pour travailler « ensemble » à la transformation du métro historique parisien, dont « le » point noir demeure l’accessibilité, avec à peine une quarantaine de stations — sur plus de 300 — utilisables par les personnes à mobilité réduite.
La Ville de Paris, qui comptera dans les prochaines années 25 % d’habitants de 65 ans et plus dans sa population, se satisfait « d’une intention louable ». « Après avoir réalisé des travaux sur plus de 12 000 arrêts de bus pour atteindre 100 % du réseau de bus accessible (une ligne est considérée comme accessible quand 70 % de ses arrêts sont accessibles à tous, NDLR) et rendu accessible 95 % des équipements municipaux, nous pourrons nous faire une opinion de la faisabilité de ce chantier pharaonique qui devra faire face à de nombreuses contraintes », termine l’élue parisienne.