
(photo Gendarmerie)
Ici : https://www.google.com/maps/@45.2514036 ... ?entry=ttu



Échangeur Salon Nord : pourquoi PHUR Talagard veut aller au bout ?
Non seulement l'association compte attaquer l'arrêté d'utilité publique du préfet, mais elle a pour objectif d'aller au bout du bout des recours. Quitte à dépenser beaucoup d'argent.
Alexandre Valera, le vendredi 29 septembre 2023
Échangeur Salon Nord : pourquoi PHUR Talagard veut aller au bout ?
Alexandre Valera - Une entrée se fera ici, au Talagard, pour prendre la direction de Marseille.
Ils l'ont fait savoir officiellement le 16 septembre. Ils persistent et ils signent. Les membres de l'association PHUR Talagard comptent bien se battre jusqu'au bout contre le projet du demi-diffuseur (appelé aussi échangeur) de Salon Nord sur l'autoroute A7. Autour de Jean-Pierre et Philippe Sanmartin, les opposants vont donc bien attaquer l'arrêté d'utilité publique signé par le préfet des Bouches-du-Rhône le 21 juillet dernier.
Il y aura d'abord une première étape. "Nous allons déposer un recours gracieux auprès du préfet, explique Philippe Sanmartin, pilier de l'association et ancien conseiller municipal dans l'opposition, de 2014 à 2020. Si l'arrêté n'est pas retiré, on fera un recours contentieux devant le tribunal administratif de Marseille".
Aujourd'hui se pose la question du pourquoi. Pourquoi ces irréductibles gaulois continuent-ils à se battre contre un projet qui semble avoir l'adhésion de presque tous et attendu depuis près de 50 ans à Salon ? Surtout que ces procédures ont un coût pour une association qui compte quelques dizaines d'adhérents. C'est pour cette raison que PHUR Talagard a lancé une cagnotte en ligne (http://www.helloasso.com/associations/p ... en-justice).
"C'est sûr qu'il faut compter presque 5 000 € pour les frais de justice. Mais on ira quand même au bout, quelle que soit la somme récoltée, martèle Philippe Sanmartin. Vous savez, on a déjà engagé pas mal de frais pour se défendre et en commandant des expertises techniques. Alors on ira au bout, comme on le promet depuis le départ". Cela ne les empêche pas d'être lucides. "On n'a pas été surpris par la déclaration d'utilité publique le 21 juillet. On s'y attendait. On espérait juste qu'après l'enquête publique (qui s'est déroulée du 15 novembre au 15 décembre 2022), il y aurait des réserves".
Appel et référé aussi envisagés
Ce qui continue de hérisser PHUR Talagard, ce n'est pas le projet. C'est le choix fait. Ce dernier prévoit une sortie à Roquerousse pour les automobilistes arrivant de Marseille et une entrée au Talagard pour prendre la direction de Marseille. L'association demande depuis le début que tous ces équipements soient situés à Roquerousse car moins impactants pour les Salonais.
Pourquoi espèrent-ils que l'arrêté préfectoral soit retoqué par la tribunal administratif ? "Parce qu'il y a eu un défaut de concertation à notre sens, une absence de présentation aux riverains, et notamment concernant les aménagements prévus pour les piétons, les cyclistes, le covoiturage etc. Et puis il n'y a jamais eu de réunion publique dans le quartier depuis 2017. On persiste à penser que c'est extraordinaire qu'un tel projet n'ait jamais été présenté aux riverains !". PHUR Talagard a aussi l'espoir d'appuyer "sur des fragilités juridiques du dossier".
Salon-de-Provence : le projet de demi-échangeur autoroutier va se concrétiser
Et quand on pousse un peu, quand on imagine que l'arrêté ne sera pas annulé par le tribunal administratif, PHUR Talagard remet son casque gaulois. "On verra bien, on sait que la procédure peut être longue. Mais même si notre recours n'aboutit pas, on fera appel. On n'a aucune raison de changer notre position qui est de dire : on n'est pas contre l'échangeur, on estime juste que ce n'est pas le bon projet qui est choisi. Car on ajoute une entrée dans le poumon vert qu'est le Talagard". Et qu'on se le dise, "s'il faut faire des référés alors que les travaux ont débuté, on le fera".
Rappelons que le projet se monte à plus de 21 millions d'euros, financés en grande partie par Vinci (pour les bretelles d'entrée et de sortie) et que les premiers travaux sont attendus dans le courant de l'année 2024.




"Autoroutes à Marseille", ce n'est pas vraiment le bon sujet pour cet échangeur, mais merci pour l'info...frantz58 a écrit : ↑jeu. 24 oct. 2024 18:06 Démarrage depuis un mois environ des travaux du demi-échangeur au Sud de Vienne.
https://www.ledauphine.com/transport/20 ... embre-2025




« Régional » a écrit :
Salon-de-Provence : échangeur Nord, un vieux projet livré début 2026
Calendrier, détails des travaux, objectifs... Voici les infos des travaux de l'échangeur Nord de Salon-de-Provence sur l'A7. Livraison prévue début 2026.
Alexandre Valera , le jeudi 12 décembre 2024
Vinci Autoroutes - Les travaux de doublement de l'échangeur Nord de Salon-de-Provence, sur l'A7, vont permettre une livraison début 2026.
Vinci Autoroutes - Les travaux de doublement de l'échangeur Nord de Salon-de-Provence, sur l'A7, vont permettre une livraison début 2026.
Si la pose officielle de la première pierre du doublement de l'échangeur Salon Nord a eu lieu lundi 9 décembre à 11h en présence du maire de Salon-de-Provence, Nicolas Isnard, et du sous-préfet, Bruno Cassette, les travaux principaux ont débuté au début du mois de novembre de part et d'autre de l'A7.
Ils ont, dans un premier temps, consisté en un traitement de la végétation sur les emprises nécessaires à la réalisation des deux bretelles. Jusqu'à la fin de l'année, d'autres travaux vont être effectués. Un ouvrage hydraulique va ainsi être prolongé au niveau du Talagard.
Travaux de grands terrassements en 2025 sur l'A7
Sur l’autoroute A7, des travaux d’aménagement du terre-plein central vont avoir lieu afin de le remplacer par un nouveau dispositif de retenue en béton. Ces aménagements permettront aussi d’installer en 2025 les nouveaux portiques de signalisation.
20 millions d'euros pour le double échangeur Salon-de-Provence Nord !
Ces travaux vont nécessiter la neutralisation - sur moins de 2 km - de la voie de gauche de l’autoroute dans les 2 sens de circulation jusqu’à mi-décembre 2024. Sur cette zone, la circulation se fera par conséquent sur 2 voies dans chaque sens au lieu de 3 et la vitesse sera limitée à 90 km/h.
En 2025, les travaux de grands terrassements commenceront afin de réaliser les aménagements nécessaires des nouvelles bretelles autoroutières et des équipements de péage.
La mise en service prévisionnelle des deux bretelles est annoncée pour le début de l'année 2026, le mois de février étant avancé. Courant 2026, des aménagements paysagers complémentaires seront effectués.
Salon-de-Provence : les travaux de l'échangeur Salon Nord sont lancés
Des bassins pour les eaux rejetées dans la nature
Il faut savoir que trois unités de bassins multifonctions seront installées pour gérer les eaux avant leur rejet dans la nature. Cela vise à préserver la qualité des eaux souterraines et de surface, ainsi qu’à maintenir le régime hydraulique des cours d’eau.
Enfin, signalons que des travaux préparatoires avaient eu lieu en septembre 2023 avec des opérations de débroussaillage, avant un diagnostic archéologique en avril 2024 et la déviation des réseaux en juin 2024.
Le projet en détails : création de deux nouvelles bretelles au Talagard et Roquerousse
Déclaré d'utilité publique en 2023, inscrit au Plan d'investissement autoroutier en 2018, le projet de création du demi-échangeur de Salon Nord, sur l'A7, prévoit deux aménagements essentiels : la création d'une bretelle d'entrée sur l'A7 en direction du sud (Marseille), au niveau du chemin du Talagard et la création d'une autre bretelle de sortie de l'A7 en provenance du sud (Marseille), au niveau de Roquerousse.
Grâce à ce nouvel aménagement, le trafic en provenance d’Eyguières et de Lamanon va être fluidifié, ce qui permettra de décongestionner et apaiser les circulations dans le centre-ville de Salon-de-Provence. Pour leur part, les automobilistes en provenance du sud, souhaitant se rendre au nord de Salon-de-Provence, s’y rendront plus rapidement grâce à ce nouvel accès sur l’A7.
Demi-échangeur A7 Vienne Sud : Vinci Autoroutes a lancé le chantier
Un projet attendu depuis 50 ans à Salon-de-Provence
Un chantier attendu. "Le doublement de l’Echangeur Nord est un projet attendu depuis 50 ans par les Salonais. Après la Déclaration d’Utilité publique, nous sommes enfin entrés dans la phase opérationnelle avec le choix des entreprises d’une part et la préparation du terrain d’autre part (archéologie, dévoiement des réseaux, déboisement) puis nous avons initié les travaux en octobre. Ils se poursuivront jusqu’au début de l’année 2026, année de mise en service de l’échangeur", rappelle Maud Jourdheuil, responsable Pôle Investissements de Vinci Autoroutes.
Concernant les enjeux du projet, Maud Jourdheuil est claire : "du Nord de Salon, les automobilistes ne peuvent aujourd’hui s’engager sur l’A7 que vers Avignon ou Lyon. Pour aller en direction du Sud, 7 000 véhicules et poids lourds n’ont pas d’autre choix que de traverser le centre-ville de Salon-de-Provence pour rejoindre l’A7, ce qui occasionne une saturation de cet axe aux heures de pointe, de la pollution, des nuisances sonores, et un taux d’accident important sur le secteur … La réalisation du demi-échangeur de Salon nord permettra donc, à terme, une réduction du trafic en centre-ville et un gain de temps sur le trajet entre Salon Nord et Lançon".
Vedène : Vinci Autoroutes relooke trois de ses studios de radio
10 millions d'euros apportés par Vinci Autoroutes
L'investissement pour ce projet est de 20 millions d'euros : 50% par Vinci Autoroutes (soit 10 millions), 25% par le Département, 21% par la Métropole et 4% par la ville de Salon.
L’entreprise SETEC International intervient comme maître d’œuvre missionné par Vinci. Le groupe NGE et ses filiales (GUINTOLI, NGE Routes, EHTP, AGILIS, et SOC. Ensemble) réaliseront les travaux.
On notera, pour être complet, que du côté des riverains, l'association PHUR Talagard attend que le tribunal administratif se prononce sur le recours qu'elle a déposé en excès de pouvoir en vue de faire annuler l’arrêté préfectoral déclarant d’utilité publique le projet. L'association a toujours espéré voir les deux nouvelles bretelles être créées uniquement à Roquerousse.

https://www.ledauphine.com/transport/20 ... u-abaissee
Sur l'autoroute A7, la vitesse ne sera pas de nouveau abaissée dans la traversée de Valence
En 2016, l’abaissement de la vitesse de 110 km/h à 90 km/h sur la portion valentinoise de l’A7 avait entraîné une baisse des nuisances. Un premier test était validé par la ministre de l’Écologie de l’époque, Ségolène Royal, avec pour objectifs une diminution des embouteillages et une amélioration de la qualité de l’air respiré par les Bourcains et les Valentinois.
Depuis, les panneaux 90 sont restés. « Cela a produit ses effets », insiste Nicolas Daragon, maire (LR) de Valence à l’origine de la mesure. Et d’indiquer : « Nous avons constaté une baisse des polluants de 18 %. » La modernisation du parc automobile ces dernières années, avec des moteurs thermiques moins émissifs et une conversion progressive à l’électrique, n’y est pas étrangère non plus.
Une décarbonation globale plutôt qu’une solution locale
Selon Atmo Auvergne Rhône-Alpes, les émissions des véhicules sont encore moindres à la vitesse de 70 km/h, comme c’est déjà le cas sur le périphérique lyonnais. D’où la question évidente : la limitation sur la portion valentinoise de l’A7 pourrait-elle de nouveau être abaissée ? La réponse est non. « De manière objective, nous atteignons une forme de limite à 90 km/h », répond Nicolas Notebaert, directeur général des concessions chez Vinci.
Lui défend plutôt une stratégie globale de « décarbonation » de l’autoroute plutôt qu’une solution locale, aidée en cela par la multiplication attendue des véhicules électriques. « Nous travaillons beaucoup en ce moment sur les poids lourds électriques, qui vont avoir des effets importants sur les nuisances », ajoute-t-il. Sur le bruit comme sur la qualité de l’air.

https://france3-regions.francetvinfo.fr ... 76336.html
Autoroute A7 : un projet de plus de 30 millions d'euros pour réduire la pollution sonore dans le secteur de Valence
Pour réduire la pollution sonore, des écrans acoustiques vont être installés à Valence et Bourg-lès-Valence dans les secteurs les plus exposés au bruit. Le projet financé par les collectivités locales et VINCI Autoroutes a été annoncé officiellement ce vendredi 13 décembre.
L'A7 est l'axe autoroutier qui relie Lyon au sud de la France. La section de l’autoroute A7 dans le secteur de Valence accueille en moyenne 75 000 véhicules par jour dont 20% de poids lourds dans les deux sens de circulation, un chiffre qui peut atteindre jusqu’à 180 000 véhicules en période de vacances selon VINCI Autouroutes.
Afin de la pollution sonore, conséquence directe du trafic routier, les villes de Valence et Bourg-lès-Valence ont annoncé lors d'une conférence de presse ce 13 décembre, la création ou l'amélioration de panneaux acoustiques dans six points dits "stratégiques".
15 000 m2 d'écrans réducteurs de bruit
A l'étude depuis 2018, le projet représente un investissement de près de 32 millions d’euros suite à une commande de l'Etat. Il sera cofinancé par VINCI Autoroutes et les collectivités locales : la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le Département de la Drôme, les communes de Valence et Bourg-lès-Valence.
Selon Nicolas Daragon, maire de Valence et ex-Ministre délégué chargé de la Sécurité du quotidien, près de 15 000 m2 d’écrans acoustiques seront ainsi mis en place ou améliorés sur un tronçon de 5,1 km. Certains panneaux seront partiellement transparents, tandis qu'ils seront opaques dans les zones les plus sensibles pour une meilleure efficacité acoustique et même végétalisés pour intégrer l’infrastructure dans le paysage.
Surtout on va pouvoir réduire la nuisance sonore de 6 décibels, soit deux tiers du bruit actuellement entendu.
Par exemple, dans la portion de l'A7 proche du centre historique de Valence, des écrans de 3,5 mètres de haut seront en béton sculptés du côté des riverains et végétalisés."Surtout on va pouvoir réduire la nuisance sonore de 6 décibels, soit de deux tiers du bruit actuellement entendu", précise Nicolas Daragon.
Les zones du parc de l'Epervière à Valence seront dotées pour la première fois de panneaux réducteurs de bruit en bois. Quant à la commune voisine de Bourg-lès-Valence, les secteurs Chirouze et centre-bourg seront aussi concernés par la pose d'écrans de 3 et 5 mètres de haut sur plusieurs centaines de mètres de long.
"VINCI Autoroutes financera 71% de ce projet, puis la Région sera le premier contributeur avec 5 millions d'euros engagés", explique Nicolas Daragon. Le département de la Drôme s'engage à hauteur de 4 millions d'euros et l'intercommunalité dépensera près de 700 000 euros.
En 2016, Nicolas Daragon, déjà maire de Valence, avait obtenu le passage à 90 km/h sur la portion d'autoroute qui traverse la ville afin de "réduire la pollution sonore et atmosphérique". Désormais il s'agit de "mieux insérer l'A7" dans la ville pour "protéger" les concitoyens selon le maire de Valence.
"Le début des travaux est envisagé avant la fin d'année 2025 pour être achevés dans les deux à trois ans à venir", selon VINCI Autoroutes.
Des passerelles et des "modes doux"
L'autre axe de ce projet est "la sécurisation des modes doux" pour les piétons et les cyclistes qui franchissent l'autoroute grâce à des passerelles surplombant l'A7. Des brises vues seront ainsi construites au niveau du chemin de l'Epervière qui relie le parc du même nom aux berges du Rhône. Enfin, un auvent contemporain sera installé à proximité immédiate de la halte fluviale.
"Conçu pour accueillir les passagers dans un espace couvert, cet équipement permettra d’isoler phoniquement et visuellement la halte de l’autoroute et offrira une protection contre les intempéries tout en créant un lieu d’attente convivial et fonctionnel", assurent les collectivités. Les travaux devraient débuter à l'horizon 2026.







